Les Commotions Cérébrales Dans Le Sport : Une Épidémie Silencieuse Association Québécoise Des Neuropsychologues Association Québécoise Des Neuropsychologues

Les commotions cérébrales constituent un enjeu de santé publique important considérant leur fréquence élevée dans la pratique des sports de liên hệ et le nombre croissant d’adeptes de ces sports. La nature cognitive des troubles qui y sont associés et leur importance expliquent bien pourquoi l’expertise des neuropsychologues est reconnue et incontournable. Comme des déficits de l’attention, de la mémoire et des fonctions exécutives peuvent être associés à un tel traumatisme, le suivi neuropsychologique permet d’évaluer les déficits et de documenter la récupération. Porter un casque certifié pour pratiquer des sports à risque élevé comme le hockey, le vélo, le patin, le ski, la planche à roulettes et l’équitation.

Dans les deux cas, les chercheurs rapportent des difficultés de mémoire, de l’attention et des autres fonctions cognitives, y compris le raisonnement et la gestion de l’information. Ces résultats ne sont pas surprenants si l’on considère que les impacts qui provoquent des commotions cérébrales sont d’une intensité égale à ceux qui sont à l’origine de bon nombre d’accidents de la route. En effet, des athlètes peuvent subir des coups qui produisent dans leur boîte crânienne une accélération allant de 80 à 140 g, ce qui équivaut à l’accélération causée lorsqu’une voiture entre en collision avec un mur de briques à une vitesse de 60 à 80 km/h. Le DrChris Nowinski, le cofondateur du CTE Center de l’Université de Boston, qui comprend une banque de cerveaux, a présenté certains résultats de l’examen des cerveaux qui ont été légués au Centre par des donneurs ayant subi des commotions cérébrales au cours de leur vie. Il a expliqué que l’encéphalopathie traumatique chronique est une maladie neurodégénérative dont les symptômes sont semblables à ceux de la démence, mais qu’elle peut être diagnostiquée avec certitude seulement après le décès.

En conclusion, les entraîneurs, les athlètes et les dirigeants des fédérations sportives sont sans doute les principaux acteurs impliqués dans le milieu sportif. Il n’en demeure pas moins que chaque citoyen a un rôle à jouer dans la prévention des commotions cérébrales. En effet, ne devrait-on pas applaudir les jeux techniques alliant vitesse et agilité plutôt que les actes violent et les bagarres? Par ailleurs, rapporter les symptômes d’une commotion cérébrale ne devrait pas être perçu comme un signe de faiblesse et les athlètes, peu importe leur niveau de compétition, devraient se sentir à l’aise de prendre une pause pour récupérer de leur blessure. Est heureux d’annoncer le lancement de la vidéo de l’Initiative de sensibilisation aux commotions cérébrales destinées aux participants d’activités sportives communautaires .

Toutefois, le Sous-comité a aussi entendu parler du travail important qui a été accompli par les organisations sportives au cours des dernières années et qui a entraîné des changements importants en matière de prévention et de gestion des commotions cérébrales. Lorsque l’on soupçonne qu’un athlète a subi une commotion cérébrale, ce dernier doit faire l’objet d’un examen médical complet effectué par un professionnel de la santé agréé. L’examen permet d’écarter la possibilité de toute blessure ou de tout problème médical grave et de faire le diagnostic d’une commotion cérébrale en se basant sur les antécédents cliniques, l’examen physique et l’usage entretien Fibre De verre tests diagnostiques accessoires . Au Canada, les professionnels de la santé formés pour diagnostiquer des commotions cérébrales sont les infirmières praticiennes et les médecins qui se spécialisent dans la pédiatrie, la médecine familiale, la médecine du sport, la médecine interne, la réadaptation, la neurologie et la neurochirurgie. Dans les régions rurales et éloignées du Canada où l’accès aux médecins et aux infirmières praticiennes est restreint, voire inexistant, d’autres professionnels de la santé agréés, comme les infirmières, peuvent jouer ce rôle en communication avec une infirmière praticienne ou un médecin.

En effet, en 2013, Hockey Canada a mis en œuvre une nouvelle règle interdisant les mises en échec dans la catégorie peewee et dans les catégories plus jeunes. En raison de ce changement, le risque de commotion cérébrale a diminué de 70 %, ce qui se traduit par environ commotions cérébrales de moins dans tout le Canada. En ce qui concerne le volleyball, la DreSchneider a expliqué que, selon les recherches, 15 % des commotions cérébrales surviennent pendant la période de réchauffement, quand les joueurs courent sous le filet pour suivre le ballon qu’ils viennent de frapper.

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